Bulletin d'actualités | | 16/08/2022 | Temps de lecture : ± 5 minutes

La Nouvelle-Zélande a entièrement rouvert ses frontières à partir du 1er août 2022. Les étudiants et les touristes peuvent à nouveau demander un visa et ils l’ont fait immédiatement en grand nombre. Les employeurs néo-zélandais attendent également avec impatience l’approbation des demandes de visa pour leurs nouveaux employés internationaux.

La reprise des demandes de visa

En quelques étapes, la Nouvelle-Zélande a de nouveau ouvert complètement ses frontières. Le 1er août 2022, la phase finale a commencé. Depuis lors, les voyageurs qui ont besoin d’un visa physique pour la Nouvelle-Zélande peuvent à nouveau en faire la demande. Le premier jour, on comptait déjà 3000 demandes. Cela représente presque un doublement par rapport à 2019. Les services d’immigration néo-zélandais déclarent qu’ils ont pour objectif de traiter ces demandes de visa de visiteur normal dans un délai de quatre semaines.

Jusqu’à récemment, seuls les voyageurs des pays sans obligation de visa pouvaient se rendre en Nouvelle-Zélande. Depuis le 1er mai 2022, les voyageurs italiens, entre autres, peuvent se rendre en Nouvelle-Zélande avec le "visa" dit NZeTA. À proprement parler, il ne s’agit pas vraiment d’un visa, mais d’une autorisation de voyage électronique pour les voyageurs qui n’ont pas besoin d’un visa pour la Nouvelle-Zélande. Une demande de NZeTA est généralement approuvée dans un délai de 1 semaine.

Les étudiants internationaux peuvent à nouveau demander des visas depuis le début du mois. Les citoyens de l’UE peuvent déjà redemander une NZeTA pour des études de courte durée. Avant la crise liée au coronavirus, les universités, collèges, écoles et écoles de langues néo-zélandaises enregistraient un chiffre d’affaires combiné de plus de 3 milliards d’euros (5 milliards de dollars néo-zélandais). On s’attend à ce qu’il faille encore plusieurs années avant que le nombre d’étudiants et d’élèves ne revienne à la normale.

Les difficultés persistent pour les visas de long séjour

Toutefois, le scepticisme semble également régner. Depuis le 4 juillet de cette année, les personnes qui travaillent et les membres de leur famille peuvent à nouveau demander un visa pour un séjour plus long en Nouvelle-Zélande. Toutefois, le traitement et l’approbation de ces demandes semblent prendre un peu plus de temps que prévu. Il y avait auparavant quelques exceptions pour les membres de la famille, mais un sondage effectué le 1er août a montré que pas beaucoup plus de 5% des demandes habituelles ont été approuvées. Certains candidats sont même actuellement en attente du résultat d’une demande qu’ils ont soumise avant août 2020.

Malgré l’étroitesse du marché du travail néo-zélandais, les employeurs ont du mal à passer les contrôles obligatoires lorsqu’ils recrutent et emploient du personnel provenant d’autres pays. Ce processus se compose de trois étapes, dont deux incombent à l’employeur. C’est surtout la deuxième étape qui a provoqué des retards, à savoir la détermination du type de poste vacant qu’un employeur néo-zélandais souhaite faire pourvoir par un travailleur migrant. Pour cette étape, les services d’immigration avaient promis, à partir du 20 juin de cette année, de traiter les demandes des employeurs dans un délai de dix jours. Cependant, plus de 60% des demandes effectuées n’ont toujours pas été traitées. Pour les employeurs qui ont demandé une nouvelle accréditation en mai 2022, après plus de 11 semaines, seuls moins de 700 travailleurs étrangers ont pu faire une demande de visa de travail. Parmi ceux-ci, seuls 21 ont été accordés. Le long délai de traitement s’explique en partie par les nouveaux employés des services d’immigration néo-zélandais eux-mêmes, mais aussi par l’introduction d’un nouveau système de demande auquel tant les demandeurs que les services d’immigration doivent encore s’habituer.

Secteur du tourisme et Working Holiday

Le secteur du tourisme en particulier a du mal à faire face à cette pénurie. À titre de comparaison, au cours de la première année de la pandémie, la Nouvelle-Zélande a perdu 90 000 emplois dans le secteur du tourisme. Cela représente environ 40% du nombre d’emplois dans ce secteur. Pour pallier à cette pénurie, le ministre néo-zélandais de l’Immigration a annoncé des mesures visant à augmenter le nombre de travailleurs, notamment pour la saison estivale néo-zélandaise (de décembre à février). Afin d’élargir les options disponibles pour les employeurs, ceux-ci peuvent continuer à recruter des travailleurs étrangers munis d’un visa Working Holiday valide pour des postes inférieurs au salaire minimum. L’espoir repose sur les étudiants internationaux et les détenteurs de visa Working Holiday. À la mi-août de cette année, 17 000 visas Working Holiday avaient été délivrés. Pourtant, seuls 2 000 de ces migrants temporaires sont effectivement entrés dans le pays jusqu’à présent.

Demande de NZeTA

Si vous ne souhaitez pas travailler en Nouvelle-Zélande, que ce soit de manière rémunérée ou non, ni suivre une formation à long terme, la NZeTA vous conviendra parfaitement. La NZeTA est valable deux ans et permet d’effectuer des voyages d’une durée maximale de trois mois (à la fois). Pendant ces deux années, vous pouvez rester en Nouvelle-Zélande pendant un maximum de 6 mois par an.

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